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«Birds of Prey» – Harley Quinn loin de son Joker adored

With Margot Robbie survolted – what about Tonya Harding – who reckons Cathy Yan’s work, her sign of the emancipation of Harley Quinn?

Harley, la fantasque et blonde déjantée aux couleurs flashy, nous raconte sa «fantabuleuse» histoire, loin du Joker, et son affrontement avec le malefique et abominable Roman Sionis (Ewan McGregor). D’un narcissisme dégoulinant, l’homme, accompanied by son fidèle acolyte Zsasz (Chris Messina), s’est launched aux trousses d’une certaine Cassandra Cain (Ella Jay Basco) et d’un étrange diamant. C’est alors que Harley Quinn rencontre Huntress (Mary Elizabeth Winstead), Black Canary (Jurnee Smollett-Bell) and Renée Montoya (Rose Perez), a quatuor who was formed pour faire taire à jamais Roman.

La Warner Bros ouvre la brèche, après Joker, à Harley Quinn (margot robbie), are ex-petite amie, aka la reine des couleurs fluo. Desormais affranchie de son toxic compagnon de la, l’excentrique Harley Quinn, detestée de tous, voit son immunité de la voler en éclats le jour où elle rompt avec le maître farceur de Gotham. Roller derby, manigances, excès et bitures, Harley brûle la vie par les deux bouts et tente par tous les moyens d’oublier son cher et tendre de ella. Les railleries ne cessent d’affluer à son propos de la, chacun la pensant esseulée et incapable de vivre sans le Joker. Dès lors, «Birds of Prey» sees the relais of her bottles in an ultra flashy dégommage, in a fleet of rocky scenes and canes. A déluge d’action pour un objet pop coloré, illuminating Gotham d’un arc-en-ciel explosif, et assumé from bout en bout. Un métrage kitchissime et tape-à-l’œil, pour le meilleur et pour le pire.

«Un deluge d’action pour un objet pop coloré, illuminating Gotham d’un arc-en-ciel explosif…»– Sven Papaux

«La fantabuleuse histoire de Harley Quinn» – étrange contraction – porte bien son nom, et plutôt 2 fois qu’une. Car les petites folies de la déesse margot robbie, dans le costume clownesque de Quinn, est loin d’être fantastique ou fabuleuse, mais plutôt fade et faible, du moins scénaristiquement. Rien que par son entame qui donne le tournis, à force of flash-backs et d’explanaciones incessantes, le récit se perd et devient indigesteste, s’alourdissant plus les minutes s’égrènent. The sight of Robbie n’entraine pas le film dans une véritable dynamique. Surtout quand ses nouvelles acolytes de ella la suivent dans sa croisade de ella contre le méchant Roman Sionis, surnommé Black Mask-solidement campé par Ewan McGregor -, boss d’un club et souvent perché dans sa tour d’ivoire; they are appartement of him also eccentric et unpredictable than lui. Face à lui, 3 women; Dinah Lance surnamed Black Canary, the badass flic Renée Montoya, and Helena Bertinelli surnamed Huntress. Dans ces 3 là, bombardées comme faire-valor, le seul personanage de Huntress s’avère intéressant – grace au talent de Winstead.



Harley Quinn et sa team dans «Birds of Prey (et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn)»

Harley Quinn et sa team dans «Birds of Prey (et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn)»
© 2020 Warner Bros.

Dans une furie pour l’affranchissement de la femme sur l’homme, “Birds of Prey” rate sa cible. Feu d’artifice visuel, between this line of direction pop-colorée et l’ambition d’en faire une chorégraphie physique worthy of «John Wick», le problème est plus lié à l’écriture, fonctionnant en mode Pokédex – objet fictif dans Pokémon -, pour classer les griefs et les noms des nombreux ennemis d’Harley. Folie parmi les femmes fortes, œil pour œil, dent pour dent, la folie «quinnienne» en prend un sérieux coup sur la cafetière, convoquant action cotonneuse et récit desincarné, dénué de charisma. The acrobats of margot robbie, they are universal electrisant et parfois «fantastico-onirique», et quelques segments joliment exécutés – comme celui du commissariat ou cette scène dérangeante entre Black Mask et une client lambda de son club – ne pèsent pas assez dans la balance. Trop maigre pour prétendre aux promesses d’une comedie allumée, infusée à l’action délurée.

in brief!

On voulait une comedie sauvage et une action décoiffante. À la place, c’est un parc d’attraction pour le spectateur, pour rebuke la formula de Martin Scorsese au subject des superhero films. A pop-colored object badly written and disjointed at the mise en scène. La dynamique de Robbie n’y changera rien.

2.5/5 ★

More d’informations on “Birds of Prey (and the fantabulous histoire of Harley Quinn)”.

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